Notre méthode

Comprendre. Construire. Expérimenter. Ajuster. Quatre verbes. Pas une recette miracle.

On commence par vous. Pas par notre catalogue.

Il y a une habitude assez répandue dans nos métiers : commencer par chercher une solution.

Une équipe rencontre des difficultés ? Il lui faut une formation.

Une organisation traverse une crise ? Il lui faut un audit.

Des professionnels ne travaillent plus très bien ensemble ? Il leur faut une journée de cohésion.

Peut-être.

Mais peut-être pas.

Parce qu’une difficulté exprimée n’est pas toujours le problème à résoudre. Et parce que la première réponse qui vient à l’esprit n’est pas forcément la bonne.

À la Manufacture Sociale, nous avons choisi de commencer autrement.

Nous écoutons, nous questionnons, nous observons. Nous cherchons à comprendre ce qui se joue réellement, ce qui fonctionne déjà, ce qui résiste et ce que les personnes concernées en pensent.

Ensuite seulement, nous décidons ensemble de ce qu’il est pertinent de faire.

Notre méthode tient en quatre étapes. Et dans une conviction : on ne fabrique rien de solide sans connaître la matière avec laquelle on travaille.

Comprendre

Avant de sortir les outils, regardons le chantier.

Comprendre, ce n’est pas simplement demander au commanditaire ce qu’il souhaite acheter.

C’est s’intéresser à ce qui motive sa demande.

Pourquoi maintenant ? Qu’est-ce qui pose problème ? Qu’est-ce qui a déjà été essayé ? Qu’est-ce qui fonctionne malgré les difficultés ? Qui est concerné ? Et surtout, qu’est-ce qui devrait réellement changer ?

Nous croisons les regards lorsque la situation le nécessite : direction, professionnels, partenaires, personnes accompagnées et proches concernés.

Parce qu’une direction, une équipe et une personne accompagnée peuvent vivre une même situation de trois manières très différentes.

Et qu’aucune de ces lectures ne devrait être écartée simplement parce qu’elle dérange.

Nous ne cherchons pas uniquement les dysfonctionnements. Nous repérons aussi les compétences, les initiatives et les ressources déjà présentes.

Ce qu’on veut obtenir : une compréhension partagée du sujet, des besoins clarifiés et des objectifs qui correspondent à la réalité.

Pas un diagnostic de plus pour décorer une étagère.

Construire

Le sur-mesure, ce n’est pas changer le titre d’un PowerPoint.

Une fois le sujet compris, nous construisons une réponse.

Et cette réponse ne sort pas automatiquement d’un catalogue.

Nous choisissons les compétences, les méthodes, les outils et les modalités d’intervention en fonction de la situation.

Cela peut prendre la forme d’une formation, d’un accompagnement, d’un diagnostic, d’un travail sur les pratiques, d’un appui à la gouvernance ou d’une combinaison de plusieurs approches.

Nous faisons dialoguer les savoirs scientifiques, les expériences professionnelles et, lorsque le sujet les concerne, les savoirs des personnes accompagnées.

Nous définissons ce que nous voulons atteindre, comment nous allons travailler et comment nous saurons si cela a été utile.

Nous tenons aussi compte des contraintes. Le temps disponible, les moyens, l’organisation, les réalités du terrain et les besoins d’accessibilité ne sont pas des détails à régler à la dernière minute.

Ce qu’on veut obtenir : une proposition claire, réaliste, argumentée et adaptée aux personnes qui vont réellement la vivre.

Pas une prestation standard habillée aux couleurs de votre établissement.

Expérimenter

Une bonne idée doit pouvoir survivre à sa rencontre avec le terrain.

Nous aimons les connaissances solides, les travaux de recherche et les méthodes éprouvées.

Mais nous nous méfions des solutions qui fonctionnent merveilleusement bien tant qu’elles restent projetées sur un écran.

Alors nous faisons travailler les idées.

On analyse des situations réelles. On confronte les pratiques. On essaie des outils. On met en situation. On élabore des réponses. On discute de ce qui pourrait fonctionner et de ce qui risque de coincer.

Les participants ne sont pas là pour regarder un expert fabriquer quelque chose à leur place.

Ils prennent part au travail.

Et nous aussi, nous acceptons que nos propositions soient discutées. Une méthode n’est pas sacrée parce qu’elle a été imaginée par un consultant.

Expérimenter, ce n’est pas improviser. C’est organiser des essais utiles, avec des objectifs, un cadre et suffisamment de rigueur pour en tirer des enseignements.

Ce qu’on veut obtenir : des pratiques, des outils ou des pistes d’action que les personnes peuvent réellement s’approprier.

Pas simplement une bonne impression à la fin de la journée.

Ajuster

Si ça ne fonctionne pas, on ne va pas faire semblant.

Une intervention ne devient pas réussie parce que tout le monde a coché « très satisfait » sur un questionnaire.

La satisfaction compte. Mais elle ne dit pas tout.

Ce qui nous intéresse aussi, c’est ce que les participants ont appris, ce qu’ils peuvent mobiliser, ce que l’organisation est capable de mettre en œuvre et ce que cela change dans les pratiques.

Nous prenons donc le temps de regarder les résultats, d’écouter les retours et d’identifier ce qui mérite d’être poursuivi, modifié ou abandonné.

Lorsque la mission le prévoit, nous revenons sur les effets de l’intervention après un temps de mise en pratique.

Et si une proposition ne fonctionne pas comme prévu, nous préférons le dire et chercher pourquoi.

Nous ne confondons pas fidélité à une méthode et obstination.

Ce qu’on veut obtenir : des apprentissages durables, des améliorations concrètes et des réponses capables d’évoluer avec la réalité.

Pas un beau bilan qui annoncerait que tout va bien quand rien n’a bougé.

Et si vous ne savez pas encore par où commencer ?

C’est aussi une bonne raison de nous appeler.

Il arrive qu’une organisation sache que quelque chose doit changer sans parvenir à formuler précisément le problème.

Les difficultés s’accumulent. Les avis divergent. Les solutions proposées se multiplient. Et personne ne sait vraiment par quel bout prendre le sujet.

Nous n’allons pas vous vendre trois jours de formation pour remplir ce vide.

Nous pouvons commencer par le Déclic, un premier temps de travail destiné à clarifier la situation, faire émerger les questions essentielles et identifier les pistes possibles.

Parce que comprendre ce qu’il faut faire est parfois déjà une partie importante du travail.

Une méthode exigeante. Pas une méthode compliquée.

Nous n’avons pas inventé l’écoute, l’intelligence collective ou l’amélioration continue.

Et nous n’allons certainement pas prétendre le contraire.

Notre différence, c’est la manière dont nous choisissons de les mettre en œuvre : sans réponse préfabriquée, sans expertise surplombante, sans complaisance et sans perdre de vue les personnes concernées.

Nous savons aussi qu’il existe des obligations, des référentiels, des méthodes reconnues et des cadres réglementaires qu’il faut respecter. Le sur-mesure ne consiste pas à s’en affranchir.

Il consiste à mobiliser les bonnes exigences au service du bon objectif.

Et cet objectif ne devrait jamais être seulement de réussir une formation, de terminer une mission ou de produire un rapport.

Il devrait être de rendre quelque chose de meilleur, de plus juste ou de plus possible pour les personnes qui vivent et font vivre les organisations.

Vous avez un sujet ? On commence par vous.

Même si la question est encore floue. Même si vous avez déjà essayé plusieurs choses. Même si vous n’êtes pas certains d’avoir besoin d’une formation ou d’un accompagnement. Parlons-en avant de décider ce qu’il faut fabriquer.

Parlons-en